mercredi 24 novembre 2010

Après plusieurs années a chercher un sens a la vie, a chercher des réponses concernant notre existence, je prends le problème a l'envers. Oui cela ne m'a amené a rien, si ce n'est ouvrir toujours un peu plus mon esprit, mais au final.... Ca me laisse toujours dans la merde autospirituo-destructrice.


Qui dit la vie, dit la mort.

Les deux choses sont étroitement liées. Et la mort, aussi glauque qu'elle puisse nous paraître, nous concerne tout autant que la Vie.


Etant un évènement que la plupart des personnes appréhendent, j'ai décidé, depuis quelques semaines déjà, d'y penser plus qu'un instant.

Etant fatigué de ces putains de dernières journées de boulot, je clos ce petit message. Je penserai a développer plus tard.


Peace.

dimanche 24 octobre 2010

Ouaw! Deux mois que je n'ai pas écris... ça passe vite.

Et puis finalement, je reviens toujours au même point. Verre de Jameson, cigarette, musique zen, et une inaptitude totale a écrire quelque chose de sensé. Bordel.

Cher journal merdique, sur un ton mélodramatique, je te dis:


FUCK.

lundi 23 août 2010

Lorsqu'un être humain, pensif, se pose un tas de questions sur sa vie, sur lui-même, c'est qu'il est déprimé.

Je suis alors déprimé.

La joie de vivre, je l'ai perdu. J'ignore le pourquoi du comment, mais il faut se rendre a l'évidence, je ne suis pas quelqu'un qui aime vivre.

Il paraît que nous sommes ce que nos expériences ont fait de nous. Si je suis cette théorie, alors j'ai vécu des choses terribles, pour qu'un jeune homme de 21ans n'est plus goût a la vie.

Il y a quelques années, je réfléchissais sur le suicide. Sans jamais vouloir passer a l'acte, cette idée s'est ôtée de mon esprit. Aujourd'hui, c'est différent. Je ne souhaite toujours pas vouloir mettre fin à mes jours. Je suis bien trop curieux pour cela. Disons, que je suis devenue une âme morte, errant sans but, ni raison. Je suis devenu mort.

Qu'est ce que cette misérable vie me réserve?
Comment vais-je me sortir une fois de plus de ce merdier inter-psychique?
Quel est cet horrible monstre qui somnole en moi?


La vie est faite de choix. Nous sommes confrontés a ces choix chaque jours de notre vie, et ce continuellement. Quel choix ai-je pu faire au cours de mon existence afin d'être dans cet état là?

Non, la solitude n'est pas le problème. J'aime être seul. Peut-être l'amour? L'amitié?

Toutes les personnes qui m'ont jamais aimées, se sont éloignées de moi. Une fois, ça passe. Deux fois, ça fait chier. Trois fois, il y a un problème. Et Dieu sait a quel point il y en a eu plus que trois. Bordel.


Chienne de vie, je t'ai fait comme tu es. Et bien que je ne te hais point, je ne t'aime pas pour autant.

Je ne veux pas mourir. Mais je ne sais pas pourquoi je vis.

Des gens vivent pour l'argent, d'autres pour la gratification et la reconnaissance, d'autres pour leur famille, d'autres encore pour leur passion. Et moi? Il y a bien une raison au fait que j'ai pas envie de crever!

Je suis intelligent. J'ai une capacité d'observation et d'analyse assez exceptionnelle. Plus que perspicace.
Pour donner des conseils qui aident les autres, je ne me trompe que très rarement. Mais lorsque je me penche sur mon cas, tous mes atouts s'envolent comme des oiseaux en cage goûtent à la liberté

J'ai perdu mes oiseaux. Ma cage est désormais vide. Certes, je continue de l'alimenter en eau et en nourriture, mais elle a perdue son sens d'exister. Pourquoi garder une cage vide?

Surement parce que je reste dans l'espoir que mes oiseaux reviennent. Qu'ils aient un endroit où se loger lorsque sera revenu le printemps dans ce désert glacial qu'est ma vie en ce moment.

Je le ressens, parfois, ils volent au dessus de la cage... Et j'ai l'impression qu'ils ne reviendront seulement lorsque la cage sera a leur goût.


Ma vie est un désordre. Une accumulation de choses qui est devenue bien trop encombrante. Je ne m'y plais pas.

Si je suis si révolté contre le monde, c'est parceque je suis révolté contre moi-même.

Veuillez me pardonnez, ma famille, mes amis. Veuillez pardonnez a une pauvre âme de 21 piges de ne pas se sentir bien dans ses baskets.
J'ai fait beaucoup de mal aux personnes de mon entourage, alors qu'au final, si je me sens un tant soit peu vivant, c'est grâce a leur regard et leur présence. Merci.

Si un Dieu existe, et qu'il me lit, qu'il me pardonne d'avoir blasphémé son nom.


Je veux changer. Je veux arrêter d'être malheureux. Je veux retrouver mon sourire enfantin et mon regard émerveillé.



C'est en me noyant dans un océan de Gin-coca que je mets fin a ce message. Misérable alcool que tu es! Malheureux homme que je suis!


vendredi 20 août 2010

Putain.


J'aime la vie, mais je déteste la mienne. Je ne m'éclate pas, je ne prends pas mon pied au boulot, je connais pas les joies de l'indépendance, j'ai paumé mes sentiments amoureux, je n'ai plus d'ambition, plus de passion, et pour combler le tout, mes réflexions les plus innovantes sont négatives.

Putain.


Je cherche souvent une raison de vivre, et cela me tue. Arrêter de boire, arrêter de fumer, c'est de la connerie. Faudrait-il juste arrêter de penser.

Penser, ça j'aime. Enfin, j'en suis pas si sur. Si une passion peut être caractérisée d'obsession, alors penser est une passion. Mais une passion doit apporter évasion, bien-être et réconfort. Penser ne m'apporte rien de cela, juste de la tristesse et de l'envie.

Putain.


Désarrois profond d'une jeunesse perdue, rien ni personne ne peut changer quoi que ce soit. A part moi.

J'ai envie de voyager, parcourir la route 66 en stop, grimper en haut d'une montagne, me baigner avec des dauphins, courir jusqu'à épuisement total sur les hautes plaines de Mongolie, hurler de toute mes forces sur le bord des collines écossaises ou irlandaises ou encore traverser de long en large les Rocheuses avec un acolyte...

Putain.


J'aimerai avoir une petite amie, qui deviendrait ma femme et la mère de mes gosses, où l'amour serait si fort qu'il en deviendrait invincible. Où confiance, fidélité, complicité, partage, tolérance, honnêteté, ferait de cette dualité une alchimie parfaite et intemporelle.

Putain.


Je vous emmerde, vous et cette société de mes couilles, dans laquelle je suis né, dans laquelle j'ai grandit et dans laquelle je compte bien finir mes jours.
Je vous emmerde, Rois des médias et de la consommation, qui nous abrutissent et profitent de notre crédulité en nous faisant courir après des besoins futiles et des rêves intouchables.
Je vous emmerde, Maîtres de la politique et des finances, qui se foutent royalement de notre gueule, proportionnellement à l'importance qu'ils portent a notre compte en banque.

Putain.


Bas les masques! Je ne suis pas quelqu'un de positif, ni quelqu'un de négatif. Je suis juste un grain de sable au milieu de cette plage qui en compte des milliards. Des fois, je rêve que la marée noire monte et m'emporte.

Bas les masques! Je suis quelqu'un de bien, pour les personnes que j'apprécie. Les autres, je les emmerde.

Bas les masques! Je ne suis ni quelqu'un de sociable, ni le bon samaritain. Je suis Lucas. Et je ne suis pas le gentil toutou que la Terre a fait de nous. J'en ai plein le cul de me cacher derrière un déguisement joyeux parceque les normes sociales nous l'obligent. Je transpire en dessous, et cette odeur putride commence a se faire ressentir. Je me fous a poil, je jette ce costume a deux balles, et je me lave.

Bas les masques! Si je ne peux vivre comme je le souhaite pour le moment, que je devienne moi-même. Que j'extraie de mon quotidien toute source d'emmerdements. Que j'extraie de mon quotidien toutes ces semi-obligations qui dirigent ma vie. Que je fasse ce qu'il me plait de faire. Que je vois ce(ux) que je veux voir. Que je dise et pense ce que je veux dire et penser. Que je sois ce que je suis. Ainsi soit-il.

Putain.


Je suis ce petit navire qui a  navigué quelque fois déjà. Voila trop longtemps que j'ai amarré, je commence a rouiller, il est temps que je me remette a l'eau. Que je me laisse porter par le courant de mes envies et de mes sentiments. Quels qu'ils soient.

Putain.


Que cette vie morose devienne une vie d'exception. Que cette vie sans lendemain devienne une vie d'ambition. Que cette vie sans raison devienne une vie de passion.

Que j'aime mes amis. Que je chérisse ma famille. Que je réalise mes désirs.

Putain.


Monde cruellement malsain de cette Terre magnifique. Je t'emmerde.